Les débats déchirants des péquistes, again.

Non mais ils se prennent pour qui ces personnalités qui croient que si le pays ne se fait pas de leur vivant, il ne se fera plus? Prétentieux! Bouge de là tas de croustelevez. Ça prendra le temps que ça prend.

Peut-être que la véritable saison des idées, ce serait de se demander à voix haute : qu’est-ce qu’on a comme choix à l’heure actuelle? Où en sommes-nous sur les grands enjeux? Quelles sont nos possibilités, d’autant plus qu’on dispose déjà d’un paquet de leviers? Et si on remettait en cause les réponses que l’on connaît déjà?

Tsé, à San Giorgio Les-Bains, c’est correct le pays du Québec, on le sait qui on est. Même ceux et celles ici qui ne partagent le rêve d’un pays, savent qui est le Québec. Certains choix restent à faire, oui oui. Entretemps, il y a des places à prendre dans les grands marchés nord-américains. Il y a du travail, pleins de défis, c’est pas le temps de se lamenter.

Je pense que c’est le retour des chefs-lieux aux idées fortes. Florence. Isle-aux-Coudres. Nouvelle-Calédonie? Hang on.

Pas de miracle, pas de mystère : une culture particulière favorisée, une farouche volonté.. et une implication collective hors de l’ordinaire pour atteindre nos buts… et cela réussit.

Celui qui écrit les textes du maire Carette est un poète hyperréaliste. :- ))